mercredi, juillet 14, 2010

géographie

Mon beau-frère habite Cotonou, la capitale du Bénin. Selon lui, la place est noire de monde.

le blanc bec

mardi, juillet 13, 2010

Divagation vespérale

Un jour j'étais hier.
Le lendemain aussi.

le temps dans le passage

Suis-je indécis ?

Je n'en suis pas certain.

Le bénéfice du doute

Manque d'inspiration

J'expire tout doucement.

 le dernier souffle

lundi, juillet 12, 2010

Poursuite judiciaire

Je réclame officiellement 97.7 % des droits de Microsoft et de tous les revenus qui en découlent parce que dieu m'a inspiré cette idée dans la nuit du 19 août 1967 et qu'en conséquent la propriété intellectuelle et spirituelle me revient par droit divin.

l'attente d'un (gros) chèque

P.S. Je suis disposé à négocier un règlement hors cours pour toute somme s'exprimant en billet(s) canadien(s).
P.P.S. Un billet d'une telle luminosité mérite bien au moins cinq maudites piastres : cheap, non ?
P.P.P.S. Envoyez vos dons à la succession de la veuve du soldat inconnu, parce qu'elle a fini par mourir c't'hostie là !

Exclusion

Laporte est barrée au club de danseuses Pie VII (c'est facile à trouver même si, comme le neurone, vous n'avez aucun sens de l'orientation : c'est juste entre Pie VI et Pie VIII, au 69, à la hauteur du trottoir)
Je sais de quoi je parle.

Julie Laporte

Un beau cadeau

J'aime tellement mon nouveau pyjama que je dors avec.

le sommeil du tout nu

dimanche, juillet 11, 2010

Désolé, mes oiseaux

Mais je n'ai que des miettes (on se calme, je n'ai pas dit des graines, et de toutes façons je n'en ai qu'une) à vous donner.

le pain rassis (sur le bord de la crise de nerf)

Ce matin, je me sens lâche


Mais pas autant que cette "personne" qui se sert d'un enfant comme écran contre des projectiles de nature indéterminée.

le dégoût total

vendredi, juillet 09, 2010

Encore une autre tuile

Je vais bientôt pouvoir en faire le commerce.
Après 14 ans de cale sèche.
Après 12 K de frais de plomberie cette année.
Voilà que, pour la première fois, de l'eau s'accumule dans le sous-sol.

la bonhommie du capitaine

Canicule : un bon conseil de Bobosse

En cas de coup de chaleur, gardez la tête froide.

le 0,5 BTU

P.S. On se tanne des 2 ouates !

jeudi, juillet 08, 2010

Une autre tuile

La série noire 2010 se poursuit. Mon ordinateur principal a rendu l'âme.
Et ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai réussi à brancher mon auxiliaire au réseau sans fil, ce qui me permettra de continuer d'alimenter votre cerveau de mon fluide neuronal pendant une nouvelle phase de réparation.

le coût de la chaleur

Pour en finir avec Tintin

Pour satisfaire la demande de certains crétins, Tintin au Congo portera désormais l'inscription suivante :
" LIVRE RACISTE,  aux yeux des imbéciles"

les limites de la tolérance

Pour mes visiteurs d'outre-mer

Au Congo, y a-t-il encore des belges ou ont-ils tous été fumés ?

l'ami de Milou (s'appelle Cléo)

mercredi, juillet 07, 2010

Ça y est !

Je me ferme.

la vache laitière

Erratum

Je sais que cette information ne viendra pas bouleverser le cours bouleversant de vos vies bouleversées mais je tiens à faire amende honorable (en quelque sorte) : le ouistiti mécanophile que je présentais comme une innovation majeure a fait son apparition comme pseudonyme dans un billet intitulé palindromes inutiles qu'il signait le jeudi 14 décembre 2006. Toutes mes excuses et pour le recours collectif veuillez vous adresser directement au ministre de la justice afghan.

la tête sur le billot

jappement

C'est normal d'avoir l'air bête quand on est un animal.

Cléo

Autobiographie : la deuxième ligne

Je suis un mensonge inventé par mes parents.

la simple vérité

Autobiographie : la première ligne

Je suis né, tel un projet de fausse couche qui aurait avorté.

le faux départ

Mine de rien

C'est reparti.

Un bon conseil

Une fois, j'ai eu une idée. Je vous recommande fortement d'éviter ça.

le schizo freine

Je le jure

La somme des angles d'un triangle rectangle ne m'intéresse pas du tout.

la quadrature du cercle

Potin

Selon des sources pour le moins douteuses, il serait arrivé quelque chose à quelqu'un.

le doute qui m'assaille (mais gardez çà pour vous autres)

Chronique familiale

Ma belle-mère a appelé pour avoir des nouvelles mais il ne m'en restait plus.

la médiocrité du gendre

Réponse à De Musset (publié aux éditions de la Raie nette)

Je ne serai jamais mort
Parce qu'une fois mort
Je ne serai plus

le post-mortem

Et pourtant

Malgré la maladie, et la grande fatigue qui en résulte, je suis plutôt actif sauf en matière de finances où le passif l'emporte largement.

le trou sans fonds

Comme ce matin

Quand je broie du noir
Je n'ai pas les idées claires

la brume sur la lune

le neurone vous informe

Il fait chaud.

les remerciements chaleureux

mardi, juillet 06, 2010

Réservé aux membres

Et aux lecteurs assidus de ce blogue. En grande exclusivité, une photo unique (dans tous les sens du terme) du mariage de mon frère.



à votre santé

ma prof de maths

a rythme mes tics.

lundi, juillet 05, 2010

Critiques

Les Belles-Soeurs, de Michel Tremblay, revues et modifiées par René-Richard Cyr et Daniel Bélanger.
Une très surprenante réussite qui décrit une époque révolue. Qui nous rappelle que, malgré ses excès, le féminisme représente un indéniable progrès pour notre société.
La grande surprise : les brillantes harmonies vocales.
Un moment magique : la chanson du Bingo.
Le summum de la tragédie : la chanson interprétée par Guylaine Tremblay sur un conjoint pour qui elle n'est qu'un objet et une servante.
Le bémol : dans la version musicale la déchirure de la gagnante devient moins dramatique : mais cela rend l'ensemble plus émotivement acceptable. La misère devient moins noire, l'humanité plus tolérable.
**** amplement méritées

Il y a ceux qui y étaient et les autres. A-t-il été aussi vertigineux pour sa prestation du lendemain ?  Le concert de Tigran Hamasyan à la chapelle historique du Bon-Pasteur vendredi soir dernier : ***** même s'il n'a pas interprété Leaving Paris ! À ce jour, c'est LA performance qui transcende toutes celles auxquelles j'ai pu assister.

la satisfaction du mélomane

dilemme

Plus tôt ce matin, j'ai eu cette forte impression d'être observé par quelqu'un que je connais tout en ne la connaissant pas.
La question : Je l'embrasse ou je ne l'embrasse pas, a été réduite à néant par la présence de ma douce et de ma grosse vache (le surnom affectueux attribué par un maître en extase à son adorable chienne).
Bref, comme dans les contes de fée, on ne saura jamais.

le saurien