mercredi, février 24, 2016

Politique américaine

Nos voisins du sud semblent sur le point de se trumper.

Donald Duck

Les mots

... sont comme les couteaux, plus ils sont longs, plus il faut de dextérité pour les manipuler.

le scalpel

jeudi, février 18, 2016

Je t'aime

La première fois que j'ai entendu ces mots que tout adolescent attend avec impatience, ils ont été prononcés par un homme qui avait plus de deux fois mon âge.

la claque sur la gueule

C.J.

Je ne crois pas qu'il ait été question de lui dans l'un ou l'autre de mes blogues.
La poussière retombera; on ne saura même plus de qui il est question et c'est très bien ainsi.
Il faut l'oublier; pour nous qui ne l'avons pas connu, ce sera chose facile.
C'était un malade atteint d'une maladie répugnante, la lèpre de l'âme.
Car, cela n'a pas été assez mentionné, la pédophilie est, du moins aux yeux de la psychiatrie moderne, considérée comme une maladie.

les éclats d'enfance

lundi, février 15, 2016

dimanche, février 14, 2016

Sur un ton plus léger

Hélium.

Métamorphose fragmentaire paradoxale

Il y a des choses qui ne changent pas.
- "Grâce à mon amour, il va changer" restera à jamais une utopie.
- Un amputé sera toujours un amputé, un alcoolique toujours un alcoolique.

Mais, l'alcoolique peut arrêter de boire, le fumeur de fumer.
Quand je me regarde rentrer à l'université, en septembre 69 et que je me compare à ce jeune étudiant désorienté, je peux établir, chronologiquement, une ligne de continuité. Mon meilleur ami de l'époque est toujours mon meilleur ami d'aujourd'hui. Je n'ai pas fondamentalement changé de peau même si ma peau a changé. J'étais moi et je le suis encore.
Par contre, je suis très différent.
La vie m'a bombardé de coups salauds auxquels j'ai dû m'adapter et qui ont modulé ma personnalité.
Sur le chemin, j'ai acquis une certaine maturité, j'ai surmonté ou contourné de multiples obstacles. Et je marche encore, le dos un peu plus courbé, les articulations plus douloureuses, mais je marche encore.
Ma métamorphose n'est pas terminée. Des fragments sont intacts, d'autres non. Le paradoxe, c'est qu'on ne choisit pas souvent les morceaux que l'on abandonne sur la route, comme des vieux mégots et ceux que l'on conserve, parfois contre notre volonté.
Pour m'accompagner dans mes moments de solitude, il me restera toujours un sens de l'humour qui, heureusement, verse facilement dans l'auto-dérision.
Tous comptes faits, ce pâle étudiant de septembre 69 a eu bien de la chance même si son signe astrologique a versé du sagittaire au cancer.

le journal intime


samedi, février 06, 2016

Ce matin

Comme un flocon de neige, je tombe sans un son.

le point d'impact

mercredi, février 03, 2016

Radotage

J'ai sans doute déjà longuement discouru sur le sujet, mais la condamnation, en France, d'un triste imbécile qui a martyrisé à mort un pauvre chat à deux ans de prison soulève de nouveau mon indignation.
D'abord la peine de deux ans fermes de prison me semble disproportionnée avec le crime.
Maintenir une personne en prison coûte très cher à l'état et donc au contribuable, d'autant plus que pendant cette période ce citoyen ne contribuera pas au bien de la société.
Pour en arriver à la même conclusion qu'à chaque fois : la prison doit être réservée aux individus qui présentent un risque pour la société.
Pour ce sombre crétin, la peine aurait due être infligée sous la forme de travaux communautaires, idéalement dans des refuges pour animaux. On aurait aussi pu lui demander de présenter dans des écoles, des conférences sur la maltraitance des animaux.
À mes yeux, sous cette déplorable tendance de vouloir incarcérer n'importe qui pour n'importe quoi, se cache le désir de punition, de vengeance. Je ne doute pas que la société évoluera en ce sens, mais il sera bien trop tard pour que je puisse y assister.

la cage dorée

lundi, février 01, 2016

Vu d'ici

Comment se fait-il que les États-Unis se retrouvent aussi souvent avec des morons comme président.
Depuis JFK, aucun d'entre eux n'a su gagner mon estime : Nixon, le crosseur ultime, Clinton l'amateur de suppositoires vaginaux, Dobayu Bush pour lequel il n'y a pas de mot, et maintenant voilà Trump qui se pointe à l'horizon. Celui-là n'est pas un abruti : il n'y a que la fortune qu'il a amassée pour le démontrer. C'est probablement le plus dangereux de tous. Le doute lui fait cruellement défaut. Donner le pouvoir à un homme sûr de lui, qui n'écoute que ce qu'il veut bien entendre, qui ne ferait à titre de président que ce qu'il voudrait vraiment faire. Cet homme est dangereux : il pourrait devenir le premier dictateur américain.

le p'tit Québec

La prochaine fois

La prochaine fois, Rodrigue va taper en plein dans le mille.

le mille

Sometimes

Sometimes i wish i were alone on my planet.
Sometimes i wish i were friend with all of mankind
And then a few aliens too.
Sometimes it hurts so bad that i no longer wish for anything.

paint it black