mercredi, mai 30, 2012

Bref

Je me retiens.

la vessie

24 commentaires:

le neurone ectopique a dit...

J'ai un peu mal.
Je me retiens d'être méchant.
C'est fou ce que la douleur peu vous faire faire.

le fer élémentaire

le neurone ectopique a dit...

Il y a la douleur de tous les jours. Celle qui vous fait mal mais qui vous est familière.
Puis il y a la douleur inédite, celle qui vient d'un endroit que l'on croyait à l'abri de la douleur.
L'univers vient de pivoter sur son axe.
Ce qui était certain s'imprègne de doute.
Et la vie perd de sa saveur.

le goût de mourir

le neurone ectopique a dit...

Ce qui me trouble, c'est cette conviction d'avoir assez vécu.
Face à ce que la vie m'a apporté, je n'imagine qu'une chose qui me permette de continuer.

la perspective d'être grand-père

le neurone ectopique a dit...

Ce qui n'empêche en rien cette conviction profonde. J'ai gagné la course mais si j'avais le choix, je laisserais ma place à un autre spermatozoide.

l'absence de tréma

le neurone ectopique a dit...

Quand je suis comme ça, il me semble qu'il me serait plus facile d'être une grenouille.

le mauvais choix

le neurone ectopique a dit...

Pour ceux qui le connaissent je sais que je fais piètre figure de substitut de JP, mais je n'ai pas d'autre responsabilité que d'assumer qui je suis.

le moins que rien

le neurone ectopique a dit...

Quand les mots changent de sens, la vie perd son essence.

la flambée de pétrole

le neurone ectopique a dit...

Pourquoi ne pas être ailleurs ?

ici

le neurone ectopique a dit...

La crucifixion est sans doute plus douleureuse mais elle dure moins longtemps que le délire.

la connaissance de cause

le neurone ectopique a dit...

La soirée s'annonce pénible.

le message publicitaire

le neurone ectopique a dit...

Je me sens, peut-être, comme les couilles du chien que l'on vient de castrer.

la vie d'ange

le neurone ectopique a dit...

J'évite la lumière.

l'ombre chinoise

le neurone ectopique a dit...

Parfois, il n'y a personne.

la ligne occupée

le neurone ectopique a dit...

Parfois, il y a quelqu'un et c'est encore pire.

le son d'âge

RAINETTE a dit...

alors quelles sont ces nouvelles douleurs ? Ça reste entre nous.

En effet il est facile d'être une grenouille.

Et JP , c'est toi ? Moi je pense que c'est toi JP.....

le neurone ectopique a dit...

Parfois, je me sentais comme un incompris.

le géant Ferré

RAINETTE a dit...

C'est la douleur de cet hiver de la vie?
où l'on voudrait mourir cent fois
Avec les fleurs qui sont déjà mortes
Et les sous-bois remplis de neige

RAINETTE a dit...

PAuvre géant,

Il était incompris en effet. Grand de même ! Il faisait peur même s'il était doux comme un agnelet

RAINETTE a dit...

Écoutez l'écho des caves
Quelqu'un respire tout bas
La dérive l'englobe

Il est grand temps que le ciel se rapproche
Il est grand temps que le monde change de face
La dérive est là pour ça

RAINETTE a dit...

à l'abri du mur du son
j'improvise un nouvel air
pour me permettre de respirer

à l'abri de la lumière
j'attends l'étincelle
qui me rallumera la vie

à l'abri de vos regards
je me penche sur le miroir
qui reflète mes regrets

abrité par mes poèmes
je me cache entre les mots
qui m'expriment de leur mieux


Il est pas beau ce poaime ? Magnifique malgré ce que l'auteur (???) en dit.

RAINETTE a dit...

Poaime merveilleux que j'ai trouvé ici sur ce blogue (2007)

Hélas il me semble toujours d,actualité !


Pour la forme

et toi
toi qui n'est pas de moi
comme je suis de toi

ne suffit-il pas d'être dieu
pour ne pas avoir à parler
de la mort

les sombres idées
toutes de noir vêtues
me traversent la conscience
sans s'essuyer les pieds

et le froid de mon corps
tient compagnie
à des millions d'autres vides
que dieu n'a pas créés

le poète anonyme

RAINETTE a dit...

T'Es ou ? Tu sais bien que je te tiens compagnie quand la soirée risque d'être longue pour toi à cause de la douleur et des pensées noires qui viennent avec !

Ça va passer mon vieux, ça va passer et demain sera lumineux.

Des fois je suis sérieuse.

le neurone ectopique a dit...

Je ne sais pas grand chose de la luminosité de la journée déjà bien entamée mais le vent a tourné, l'orage est passé.

les traces d'hier

inconsequences a dit...

Tout un ouragan, ça. Je suis content qu'il soit derrière toi.