mercredi, mai 05, 2010

revu et corrigé par le neurone

Toujours sur cyberpresse, la citation du jour :
" Je n'ai aucun squelette dans mon garde-robe. "
Yvan Delorme, chef démissionnaire du SPVM
Bizarre autant qu'étrange, l'expression populaire parle pourtant de squelette dans le placard.
Y aurait-il anguille sous pierre ?

la déformation proverbiale

le sens des valeurs

Un médecin de famille pour 499$? c'est le titre de la chronique financière de Michel Girard dans La Presse de ce matin.
Je trouve ça un peu cher mais je n'ose pas lui demander : c'est combien pour une pipe par une professionnelle de la santé ?
Je ne serai peut-être pas moins malade mais je vais certainement me sentir mieux.

l'extrême onction

histoire des mille et un ennuis

Ma vie est un véritable conte de dépenses.

le bord de la faillite

Girouette

Je devais changer mon nom pour Faisal Shahzad mais suite aux derniers évènements j'ai changé d'idée.

Larry Tournel

Faites-vous pas d'illusions

J'ai changé mon image mais non, je ne prends pas pour un chien même s'il est déjà arrivé que l'on me traite comme tel et de tel. Mais Cléo est beaucoup plus belle, attachante et attachée que moi. Et elle s'en sacre d'être reconnue sur la rue. Si jamais vous la voyez il y a de bonnes chances que le gars à l'autre bout de la laisse, ce soit moi. Alors, ne me demandez pas lequel promène l'autre.

Couché Fido !

mardi, mai 04, 2010

Finalement

Quand on y pense, la seule différence entre un musulman et moi, c'est l'islam.

l'égalité de l'homme et de l'homme

Non-sens

J'ai pris connaissance de l'avertissement et je souhaite continuer
Demandez moi pas si j'accepte son ciboire de contenu, gang de morons dégénérés, c'est moi qui l'écrit st'ostie de blogue en marde.

imfon sacrer

perplexité complexe

On ne me reproche toujours que mes défauts, mes qualités seraient-elles irréprochables ?

le plus-que-parfait du subjugué

YES !!!

J'ai déjà reçu une proposition pour faire (au moins) un long métrage avec les péripéties de Bobosse.

la fortune du chanceux

Bobosse au restaurant : la suite II

Encore une fois, je vous prie d'apprécier à sa juste valeur ma célérité et vous convie à lire la suite de ce merveilleux feuilleton.
Pour vous aider à vous orienter, je publie, en rappel, l'intégralité de Bobosse au restaurant : la suite I
Il me fallu à peine une dizaine de minutes pour réaliser que je tenais le menu à l'envers mais le tourner à l'endroit me fit l'effet inverse :
Papillote et malédictions ! je ne connaissais qu'un seul plat figurant sur ce menu, le pâté chinois, un met qui me conviens mal compte tenu de ma xénophobie discrète et de mon intestin grêle fragile.
Je fis donc signe à la jeune dame à la jupe courte et remarquai que, bien que j'étais le seul client, elle avait manqué de temps pour bien attacher sa blouse.
- Écoutez, mademoiselle, ça me gêne d'avoir l'air de vous donner des ordres mais je voudrais quand même commander.
- Et qu'est-ce que tu veux mon lapin ?
Je veux bien croire que j'ai de grandes incisives mais j'eus du mal à tolérer un tel manque de tact.
- C'est pas chinois, je veux du pâté. Non, je veux dire : je voudrais du pâté chinois, s'il est fréquentable.
Cette malicieuse allusion passa, incomprise, complètement inaperçue mais fit quand même disparaître la serveuse vers la cuisine, en quelque sorte.
Mon repas fini par arriver et me fit mieux apprécier le temps d'attente.
Il faut dire que si le pâté chinois ne s'illustre généralement pas par ses couleurs, ici, il sombrait carrément dans l'anémie. Je veux bien croire qu'un pâté doit nécessairement (Hey Lurch, tu devais l'attendre celle-là*) être pâteux celui qu'on me servit généreusement péchait par excès de zèle. Heureusement, une quantité phénoménale de ketchup le réanima tant au niveau de la couleur que du goût même si cela n'améliora pas la texture.
Pour faire une histoire courte, je finis par finir, manger m'ayant comme d'habitude coupé l'appétit, et sans essayer de me soustraire à l'addition je me résolu à payer beaucoup plus que ce ma satisfaction m'aurait incité à le faire.
Je demandai la sortie, on me dirigea vers la toilette et je sautai sur l'occasion de succomber à la tentation la fragilité de mon grêle ayant signaler à mon colon la nécessité de prévenir une occlusion.
Bref, ce fût l'unique incursion solitaire de Bobosse dans un restaurant. Si l'histoire vous a plu, gardez ça pour vous, j'aimerais mieux m'abstenir d'écrire à nouveau un tel ramassis de niaiserie.

l'épuisement intellectuel

* Pour ceux qui ne s'appellent pas Lurch et qui n'ont pas connu le vrai Bobosse sachez que ce professeur arrivait à placer une trentaine de "nécessairement" et une soixantaine de "donc" dans une seule heure de cours le seul intérêt de celui-ci étant de calculer les nécessairement, les donc et à établir une saine moyenne (60% minimum)

lundi, mai 03, 2010

Bobosse au restaurant : la suite I

Il me fallu...
Quand je fais ça court, je fais ça court.

neurone le bref

Bobosse au restaurant

Alors là, chers lecteurs, vous ne pourrez pas dire que je vous ai fait languir.
Voici donc un résumé de la mémorable incursion de ce cher Professeur, pas aussi sourd mais beaucoup plus con que Tournesol.
Je vous épargne les italiques parce que dans le fond, tout est de moi (bon d'accord, ce n'est pas une référence mais c'est quand même une réalité).
En passant devant un restaurant, je réalisai que j'avais faim ce qui est à la fois une coïncidence et une opportunité. Ayant chercher pendant moins d'une heure comment pénétrer dans cet établissement, je le fis à la fois judicieusement et prudemment. M'avançant en territoire inconnu, et en autant que je pouvais le savoir à ce moment-là, potentiellement inexploré, je demandai à la première personne que je vis, malgré qu'elle afficha une mine patibulaire, en autant que je pouvais en juger avec ma myopie :
- Qu'est-ce que vous voulez ?
Et ce individu de me rétorquer du tac au tac, je le soupçonnai d'être un expert en arts martiaux :
- Ce serait plutôt à moi de vous demander ça ?
Inutile d'essayer de fuir, je savais pertinemment que je n'arriverais jamais à retrouver la sortie, du moins sans assistance avant que le malabar me rattrape.
- Et pourquoi ?
- Parce que je suis le restaurateur.
Je n'étais guère rassuré, surtout sur la qualité de la nourriture compte tenu de l'odeur que dégageait ce triste sire, mais j'étais piégé.
Je lui dis alors, avec le profond sentiment, qui m'est si familier, d'être incompris.
- J'ai quelque argent à échanger contre de la nourriture dont vous faites le commerce, nous devrions pouvoir nous arranger, non ?
Il siffla entre ses doigts puis cria : Gisèle !
Je fus donc conduit, par cette dame, prénommée Gisèle, qui avait manifestement manqué de tissu lorsqu'elle avait confectionné sa jupe, jusqu'à une table d'allure bancale. J'hésitai un moment, me demandant si j'étais tenu ou même s'il était convenable de l'inviter à s'asseoir à cette table et quelles seraient les conséquences d'une bourde de ma part. Le temps d'aborder la question dans ma tête et elle était revenue en portant ce que je compris être le menu, ce qui me laissa perplexe parce que je m'étais pas aperçu de sa disparition. Heureusement, car un tel incident m'aurait sans doute troublé de même que ma digestion.
- Je vous laisse choisir, dit-elle mais il n'y avait personne d'autre dans la salle à manger.
Perplexe, j'explorai le menu qu'elle avait eu l'obligeance de me laisser et ressenti soudainement une grande angoisse.
Bon, ça suffit pour l'instant, je préfère les textes courts surtout quand c'est moi qui les lit.

le Bobosse synthétique

Rappel

Non, je n'ai pas oublié Bobosse (c'est un personnage inspiré d'une réalité que je voudrais parfois oublier) mais avec tout le chambardement que cause l'arrivée des femmes en ces lieux, il faut que je fasse le ménage.

le tas de linge sale

Une nouvelle ère (2ème partie)

Messieurs, nous avons connu l'âge des cavernes suivi de près par l'âge des tavernes mais ces deux époques sont désormais révolues. Et que je n'en entende pas un chialer, j'suis pas d'humeur à ça.
Désormais, il n'est plus question de venir me lire, et encore moins me commenter, en p'tit corps et en caleçon, même s'ils devaient être propres, ce dont je ne me permets pas de douter parce que je ne veux surtout pas que vous me fournissiez des preuves.
Messieurs, de la tenue, s.v.p. Pas de coudes sur le bureau ou de doigt dans le nez. On nous regarde.
Un phénomène que je n'avais osé imaginer s'est produit. Des femmes, au moins une et pas n'importe laquelle, une Lady, fréquentent ce lieu que je croyais que nous partagions, nous les machos, en toute intimité et en toute impunité.
Ben, voilà, cette époque-là aussi est terminée. Et ce n'est pas moi qui vais pleurer. Vous le savez, je suis prêt à être lu par n'importe qui. Alors, je le proclame : "BIENVENUE AUX FEMMES"

l'adaptation des mâles

Une nouvelle ère (1ère partie)

Je voulais commencer ce nouveau chapitre par quelque propos intelligent mais je n'ai rien trouvé.

la désolation totale

dimanche, mai 02, 2010

les 400 coups

Je garde un excellent souvenir de ce film de Truffault mais je ne saurais dire s'il a mieux ou moins bien vieilli que moi.
Pour mon 400ème billet sur delirium, il me fait plaisir de rendre un hommage à ce très grand réalisateur.

l'enfant sauvage

P.S. Drew, il m'en reste donc 774,232 à pondre.

Vous ne connaissez pas (encore) votre chance (inouïe!)!!!

J'ai reçu très récemment les dix-sept premiers tomes de la biographie du professeur Bobosse. Ils couvrent les vingt-cinq premières années de sa vie. Vous dire que c'est palpitant serait mentir surtout quand on considère que chaque tome fait en moyenne 657 pages, 2 paragraphes et il reste encore un petit bout de ligne.
Néanmoins, afin de tester le potentiel commercial de cette oeuvre qui devrait adosser quelques compagnies de somnifères à la faillite, je projette de vous en livrer tout à fait gratuitement (c'est vraiment un geste gratuit) quelques vigoureux fragments d'une époque psychédélique et transcendatale, époque où l'on disait astap au lieu de lol.
Pour vous faire saliver je vous annonce que le premier extrait (en fait un résumé des 74+ pages qui portent sur le sujet) décrira la première expérience du professeur dans un restaurant, sans être accompagné de sa mère (elle a eu un léger empêchement, étant morte depuis trois ans, six mois, une semaine et quelques heures, l'auteur ne nous le précise pas suffisamment, probablement étranglé par une légitime émotion qu'il nous fait partager avec brio).
Juste pour vous donner une petite idée, sa sortie au restaurant se termine par une sortie du restaurant. Génial, je vous dis.

le "j'm'en peux pu de bonheur"

samedi, mai 01, 2010

Confusion potentielle

Ne dites-pas à celle qui partage vos ébats : j'adore profiter de ton corps et de ses largesses.

l'aviseur de ces messieurs

Déclaration

J'avais rien à dire alors je vous le dis : rien.

le devoir accompli

Direction

Si vous allez sur :

http://unpsysvp.blogspot.com

vous vous retrouverez juste ici.

coudon y s'en vient-tu le psy ?

le patient impatient